\\Médecin légiste//
[A celui (ceux) qui se sentira (-ront) visé(s)
Je me prépare à commencer l'autopsie. Tes poings et tes chevilles sont solidement fixés à la table de travail. Tes yeux affolés roulent dans tes orbites. Tu me supplies de t'épargner, mais la concentration m'empêche de te comprendre.
Je prends un scalpel. Délicatement, je l'enfonce dans ton torse. Tu hurles, le sang coule rapidement, car ton c½ur terrifié bat à toute allure. J'ai déjà fini l'incision en Y. Je tire la peau, découvrant tes jolies côtes. A quoi bon les scier? Avec un marteau de plomb, je m'acharne dessus. J'arrache le sternum, le casse en deux et en mets un bout dans ta bouche, tout le bruit que tu fais me dérange. Je vois tes poumons, si roses, si purs. Visiblement le problème n'est pas là. Oh, mais que voilà? Ton c½ur, encore plus méprisable que le mien. Je le tâte avec mon doigts ganté, tu t'évanouis, de dégoût, de douleur.
Je ne torturerai pas un inconscient. Je te tape les joues, t'asperge d'eau. Tu te réveilles, ta vision est brouillée par les larmes.
Je te rassure: il n'y en a plus pour très longtemps. Je perce ton viscère musculaire. Un flot de sang rejoint celui déjà écoulé, il remplit tes poumons. Tu fixes le plafond. Je me penche sur toi et sens ton dernier souffle sur mon visage. J'enlève mes gants de latex, repose mes instruments.]
Je veux, je dois y arriver!
Ou sinon je fais sérial killeuse^